The term “counselling and spirituality” is frequently associated with spiritual accompaniment. Nevertheless, those in the psychology field know that the place of spirituality in this field is becoming more and more arguable. Moreover, as our society becomes more secularized, the gap between psychology and spirituality widens, especially between the Christian spiritual approach and other belief systems.

Nowadays, many even think that spirituality and religion are separate entities. However, it’s still a fact that, despite the secularization of today’s society, spirituality remains at the core of all our relationships. Accordingly, with all the intellectual wealth of Christianity, one knows that it still has a lot to offer our society today. Therefore, many believe it’s time to reduce the gap between the two fields of study. Above all, to create a more peaceful world, we must start by building bridges instead of walls. And Christianity has what it takes.

For this reason, some Christian writers have been working on these issues for a few years. One of these interdisciplinary thinkers who stepped up is Fr. Andrzej K. Jastrzebski, O.M.I. of Saint Paul University, Ottawa. His new book, Integrating Spirituality Into Counselling, is a new addition to the School of Spirituality and Counselling. Integrating Spirituality Into Counselling: Methods and Practice was launched on 3 November 2022 at Jean-Leon Allie Library and Archives, Saint Paul University, Ottawa. The event was warmly attended by students and professors alike. Listening to the author, his peers and other participants in the event, there was a consensus that the book also opens a path of entry for non-professionals into these two research disciplines.

It is undoubtedly a book that covers his six years of teaching at the University and gladdens the heart of all those who believe that spirituality is essential in psychology and vice versa. Not reading it will, therefore, mean missing an opportunity to appreciate the beauty of these two interconnected disciplines.


To purchase a copy: https://www.routledge.com/Integrating-Spirituality-into-Counseling-Methods-and-Practices/Jastrzebski/p/book/9781032200187https://www.routledge.com/Integrating-Spirituality-into-Counseling-Methods-and-Practices/Jastrzebski/p/book/9781032200187




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« Quelle planète voulez-vous laisser aux enfants de vos enfants ? » Cette question mène à une réflexion sur l’avenir que notre génération laissera à celle de future. En effet, c’est un temps pour réfléchir sur la transition des énergies fossiles vers les énergies propres : « green and clean technology. » Les minerais deviennent donc importants lorsqu’on parle de la production de la technologie verte.

Dès le début de cette séance d’information « Lunch and Learn » — apprend en mangeant à l’Université Saint Paul Ottawa, le père jésuite Jacques Nzumbu nous a énuméré plusieurs stratégies en marche pour la réalisation de cette transition énergétique. Il y avait aussi la question du coût de cette énergie propre, et comment elle impactera notre avenir. Nous avons des stratégies telles que : les panneaux solaires, l’impression 3D, les drones… Lorsqu’on voit tout ceci, une question nous vient à l’esprit de savoir si les minerais viennent d’où.

En effet, nous voyons la position du Congo et son rôle dans la production des minerais. Cette campagne que P. Nzumbu effectue pour montrer comment cette transition est nécessaire et la conséquence des exploitations des sites miniers qui mène des conflits des minerais dans le Congo.

Le père jésuite qui est aussi congolais poursuit en disant que : « les minerais deviennent le carburant des conflits et plus de dix millions des personnes sont mortes à cause des conflits qu’ils génèrent. » Les compagnies multinationales qui viennent exploiter les minerais laissent des impacts sociaux et environnementaux, pourtant ils n’investissent pas dans le bien et la vie sociale de la population congolaise.

D’ailleurs, l’exploitation minière artisanale entraine aussi des impacts négatifs sur la population tels que : les problèmes de sécurité et les personnes vulnérables (les femmes) sont des victimes des violences sexuelles. Les matériaux pour protéger les travailleurs n’étant pas existants, les femmes sont les souffre-douleurs de cette contamination et elles vont naissance aux enfants malformés et certaines malformations ne sont pas visibles à l’œil nu. Des enfants qui travaillent dans le champ de cuivre et combat qui finissent pour mourir ; ils sont sous-payés et ils travaillent dans de mauvaises conditions.

Écouter les horreurs que mon people subit me revient à me demander si Dieu nous a abandonnés. C’est ainsi que le père Jacques termine sa présentation avec deux versets bibliques comme les Psaumes 22.

En résumé, lors de cette campagne de sensibilisation, le P. Jacques Nzumbu nous a montré l’impact des activités minières sur les communautés locales en République Démocratique du Congo et le fait que nous ne pouvons pas faire une transition vers l’énergie verte au détriment des droits humains : « Human Rights and Energy Transition. »

Chacun se doit d’apporter sa pierre pour construire un avenir meilleur.


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Pendant que le monde joue au dé sur l’avenir de notre planète, la population du Congo meurt à petit feu. On peut le discuter, mais le progrès économique des pays occidentaux, y compris le Canada, serait autre sans le sang qui coule dans plusieurs pays en développement. Seulement le sang qui coule en Afrique, par exemple, apporte des millions de dollars à l’économie canadienne. Il n’y a aucune exagération dans cette affirmation. En effet, dans un rapport publié sur la page de Canadian International Developement Platform, sur les activités minières canadiennes en Afrique, on a un tableau épouvantable au sujet des mines canadiennes en active en Afrique. Pour l’année financière 2011 – 2012, le texte disait :

« Le Canada est un géant minier mondial et un acteur de premier plan dans le secteur minier de l’Afrique. 70 % des capitaux propres récoltés à l’échelle mondiale par l’industrie minière ont été recueillis à la Bourse de Toronto (TSX) et à la Bourse de croissance (TSXV). Des 10,3 milliards de dollars d’actions levées pour l’exploitation minière à la TSX et à la TSXV en 2012, 1,9 milliard de dollars ou 18,5 % étaient pour des projets en Amérique latine, tandis qu’un autre 1,7 milliard de dollars ou 16,5 % était destiné à des projets en Afrique.
Le rendement total estimatif des revenus, calculé comme la production totale de la mine X le prix international du produit au cours de l’année donnée, pour toutes les propriétés canadiennes en production en Afrique en 2012 était de 12,9 milliards de dollars. »[1]

Or le problème n’est pas seulement que le Canada s’enrichit sur le dos des Africains, mais que cet enrichissement se fait au prix de la vie des pauvres africains. C’est la situation que le père jésuite Jacques Nzumbu nous faisait découvrir au cours d’une activité « Lunch and Learn » — « apprends en mangeant » à l’Université Saint-Paul Ottawa. Cette activité de sensibilisation sur l’impact des investissements miniers canadiens à RD Congo est un projet du Centre Oblat, une voix pour la justice et le Canadian Jesuits International.

Le présentateur est bien préparé pour son leadership dans cette campagne de sensibilisation qu’il mène depuis plusieurs années afin que les compagnies minières respectent le peuple congolais, mais aussi la Terre mère. Il a un bagage intellectuel impressionnant — spécialiste en conflits minéraux, diligence raisonnable et chaînes d’approvisionnement, énergie renouvelable, sauvegarde d’énergie et transition technologique. Il est aussi titulaire de plusieurs maîtrises : en gouvernance et la politique publique en matière de ressources naturelles ; dans les affaires internationales : l’économie, la politique et le droit des affaires ; et dans le leadership ignatien, et doctorant en politique publique de l’énergie et des mines à l’UQAM (Montréal).

C’était un moment émouvant, car le P. Jacques avait une très belle maitrise de son sujet avec des photos à l’appui. La participation était bien modeste permettant un bel échange entre lui et un auditoire glué à ses lèvres. Les gens étaient visiblement émus surtout lorsqu’il démontrait que presque chaque appareil électronique, téléphone, ordinateur, machine à laver et y compris même nos voitures électriques sont directement ou indirectement liés à la souffrance des enfants et le viol des femmes dans son pays natal. Retenons que 70 % de cobalt, un métal précieux et très utilisé dans les technologies modernes, est produit dans une condition inhumaine à RD Congo.

Un participant originaire du Congo est parti en sanglot pendant qu’il expliquait comment il s’est retrouvé au Canada. Au fond, s’il se trouve au Canada aujourd’hui c’est contre sa volonté, car si la RDC était l’architecte de sa propre histoire ses citoyens n’auraient pas besoin de se déplacer pour étudier. Pourtant, aujourd’hui, il est loin de sa terre, sa famille et ses amis. Il a même précisé qu’il ne demande pas aux compagnies canadiennes et d’autres compagnies occidentales et asiatiques de quitter le Congo. Mais il les appelle à être équitables et de respecter l’indépendance de son pays et le droit de ses citoyens. « Nous sommes tous frères et sœurs et le monde est assez large pour nous tous », soulignait-il. Et puis, de conclure qu’il est donc temps de reconnaitre que le confort de l’occident est procuré avec le sang de pauvres gens et le viol des femmes dans les pays en développement.

[1] http://cidpnsi.ca/canadian-mining-in-africa-2/

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