• Nnaemeka Ali, O.M.I

In many cultures, whenever someone dies people precipitately say, “May he or she Rest in Peace”. A beautiful and prayerful expression but the irony is that people don’t generally take their time to understand the limit of that expression.

Ordinarily, resting already implies a form of peace.

According to Merriam-Webster's dictionary, rest could be defined as “peace of mind or spirit”.

No wonder the Igbo people do not say “Rest in Peace”, but rather “zuru ike na ndi okwa”. I am going to elucidate this beautiful Igbo expression by showing its difference from all the Indo-European language equivalents.

The expression Rest in Peace tells us about the state in which the deceased should rest – In Peace – but says absolutely nothing about where he or she would be. It is an empty wish as it ignores that resting demands to take a break and occupy a particular physical or mental space. To better comprehend the loophole in this type of expression, one needs a little notion of basic linguistic theory.

According to the Sapir-Whorf hypothesis, the way people formulate their language says a lot about their vision of the world. And even with all the critics addressed to this theory, language remains the code of people’s culture and World View.

Going by this theory, one can deduce few things about the European World View. Though Europe has been the bedrock of Christian civilization, its languages often betray either its shallow comprehension of certain religious principles or it simply says a lot about the particularity of their World View. Rest in Peace, Repose en Paix, Requiescat in Pace, etc., all, tautologically (as rest already implies peace) say how the dead will rest but ignores absolutely where they should rest.

Contrarily, in the Igbo language, Rest in Peace, as earlier said, is translated to “zuru ike na ndi okwa” – rest among the elected. Okwa is translated into status, position, post, etc., in the Igbo language. So, when Igbo people talk about the dead, they do not wish them an empty state of being but a place of choice with the elected. They want them to rest in the midst of the ancestors at “Ala ndi muo” – the world of the spirits.

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  • Nnaemeka Ali, O.M.I


Ce virus sournois est subitement apparu dans nos vies et sa propagation a pris de l’ampleur avec le temps. D’une maladie endémique, il est passé rapidement à une pandémie mondiale. À ce jour, on compte plus de 2.5 millions de personnes à travers le monde qui sont décédées des suites de la COVID-19. Le Canada, que certains auraient pu croire à l’abri, a été lui aussi frappé de plein fouet. Environ 22 000 citoyens canadiens, dont environ 10 000 Québécois, ont succombé à ce virulent virus.

Heureusement notre région, la Côte-Nord, demeure toujours relativement épargnée. Les efforts de nos concitoyens dans l’application des mesures sanitaires et la vigilance et le courage des travailleurs essentiels contribuent à notre succès. Nous avons vu plusieurs de nos amis, de nos collègues ou des membres de notre famille s’investir dans le combat pour l’éradication de cette maladie. Ces vaillantes personnes l’ont fait en connaissant les risques que cela impliquait pour leur propre santé. Elles l’ont fait et elles continuent de le faire pour assurer la santé et la sécurité des autres. Nous sommes debout aujourd’hui parce qu’elles n’ont pas fléchi. Si nous pouvons espérer un retour à une vie plus normale dans un avenir proche, c’est grâce à leurs sacrifices.

C’est pour cela que nous souhaitons clore ce Mois de l’Histoire des Noirs riche en célébrations en saluant vivement nos travailleurs des premières lignes. Probablement sans le savoir, vous êtes des ambassadeurs de l’Ubuntu, -Je suis parce que nous sommes, nous sommes parce que je suis-.

Aujourd’hui, nous sommes en vie parce que chaque travailleur essentiel a mis sa vie propre en jeu pour freiner la propagation de cette maladie pour le bien-être collectif. Nous vous en sommes vraiment reconnaissants. Plus que jamais l’Uauitshitun, fiahavanana, -L’entraide- est important pour continuer de combattre cette pandémie. C’est en mettant en avant notre Ubuntu, Ujamaa -interconnectivité- que nous serons plus forts. N’oublions pas que « l’avenir, c’est maintenant! ».
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  • Nnaemeka Ali, O.M.I

Updated: Mar 18, 2021

J’ai participé au programme organisé par le dicastère pour la Vie Consacrée. Il y avait plus de 500 inscriptions. Sa force était la diversité des termes présentés. Ils ont organisé les présentations autour des questions posées sur le document, « Le Don de la fidélité ». Mgr José Rodriguez Carballo, OFM, secrétaire de la Congrégation pour l’Institut de la Vie Consacrée et pour les Sociétés de la Vie Apostolique, a répondu à une question sur les éléments essentiels de la formation religieuse. Il présenta six qualités essentielles à tenir compte en choisissant un formateur.

  1. Être un médiateur, bien formé intellectuellement, mais aussi équilibré psychologiquement.

  2. Prêt à se sacrifier pour laisser grandir les jeunes à sa charge.

  3. Un homme de prière, proche du Christ, mais aussi humainement proche de ses jeunes.

  4. Un homme qui n’est ni en crise ni traumatisé.

  5. Un homme avec un bon jugement qui prend le temps pour comprendre l’autre en face de soi.

  6. Une personne disposée et prête à se donner pleinement pour la mission de formation.


Card. Aviz, Joao Braz • Organisateur Dicastère pour la vie consacrée • Oblate Photography: Screen Saved

♥ La première conférence link

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